Six mots. Toute une vie.

Vous n'avez pas encore lu 289 francs ? Commencez par votre histoire.

Sarah a huit ans. C'est Noël. Dans une vitrine, une maison de poupée à 289 francs. Elle la veut. Sa mère dit six mots :

« Parce qu'on n'a pas les moyens. »

Le soir même, à travers le mur de sa chambre, Sarah entend son père :

« On a l'argent. »

Alors pourquoi ?

Sarah mettra toute une vie à le comprendre. Et à comprendre tout ce que ces six mots ont décidé pour elle.

Sarah n'existe pas. Elle est née de vingt ans passés à observer des gens très différents porter, chacun à sa façon, une version de sa phrase.

Vous avez sans doute entendu la vôtre. Ou vous l'avez déjà dite.

Vous avez vingt-cinq minutes pour commencer à la comprendre. Ou le silence, quand personne ne disait rien.

J'ai créé ce test pour cela. Il s'appuie sur plus de quarante ans de recherche internationale, et sur une conviction : les problèmes d'argent sont rarement mathématiques. Ils se jouent dans quatre mondes : ce qu'on croit, ce qu'on ressent, ce qu'on tait aux autres, et ce qu'on fait. Le plat qu'on choisit sans regarder le prix. La question qu'on n'ose pas poser. Le chiffre qu'on ne dit à personne.

On ne règle pas son rapport à l'argent avec un tableur. On le comprend. On le nomme. On l'apprivoise.

Prévoyez un café, un thé ou un verre de vin. Et une bonne dose d'honnêteté : celle-là, je ne peux pas vous l'offrir.

Mais je peux vous promettre ceci : vos réponses resteront à vous. Même si vous invitez vos proches à faire le test à leur tour, personne ne les lira. Ni votre partenaire, ni vos enfants, ni vos parents. Seules s'ouvriront vos zones d'alignement et vos zones de silence : ce sur quoi vous êtes d'accord sans vous l'être jamais dit, et ce dont vous ne parlez jamais.

Pourquoi ? Parce qu'on ne répond pas honnêtement sous le regard de quelqu'un qu'on aime. On répond pour lui. Pour le ménager, pour lui plaire, pour éviter une dispute au dîner. Et le portrait qui en sort n'est plus le vôtre.

Le test commence par un profil gratuit. La suite, vous l'écrirez seul, à deux ou en famille. Et si vous voulez savoir comment Sarah a écrit la sienne, le livre vous attend.

Marion

Comment ça se passe

Un seul questionnaire. Trois façons de le lire.

Seul

Votre profil, puis votre portrait. Ce que vous avez reçu sur l'argent : une phrase, une histoire, un silence, une peur. Et ce que cela décide encore pour vous.

À deux

Chacun répond de son côté, sans rien voir de l'autre. Puis une seule page s'ouvre, pour vous deux. Vos zones d'alignement : ce sur quoi vous êtes d'accord sans vous l'être jamais dit. Vos zones de silence : ce dont vous ne parlez jamais. Et les questions à vous poser ensemble.

En famille

La même chose, d'une génération à l'autre. Ce que vos parents vous ont laissé. Ce que vous laissez. Ce que vos enfants emportent. Parfois une phrase, parfois une peur, souvent un silence.

Vingt-cinq minutes, d'une traite : la première réponse est souvent la plus juste. Sur téléphone ou sur ordinateur. Une seule fois : pas besoin de le refaire, sauf si vous pensez avoir évolué.

Pour vous

  1. 1

    Vous répondez

    25 minutes, une seule fois.

  2. 2

    Vous recevez votre profilGratuit

    Par e-mail, dès la dernière réponse.

  3. 3

    Vous ouvrez votre portraitCHF 29

    Il est déjà prêt dans vos réponses. Aucune question en plus.

Seul, vous pouvez vous arrêter là.

À deux ou en famille, la suite :

Avec vos proches

  1. 4

    Vous invitez

    Un code par personne : votre partenaire, vos parents, vos enfants adultes.

  2. 5

    Chacun fait les étapes 1 à 3

    Seul, de son côté. Son portrait est déjà réglé par votre code.

  3. 6

    Vous découvrez ensemble

    Une seule page, pour vous tous, une fois vos portraits croisés.

Ce que vous verrez ensemble

  • Vos zones d'alignement
  • Vos zones de silence
  • Les questions à vous poser
  • Vos profils, si chacun le choisit

Ce que personne ne verra

  • Vos réponses
  • Votre portrait
  • Ce qui vous pèse
  • Vos revenus et vos dettes

Ce que vous recevez

Votre profil, gratuit

Le lien vous attend dans votre boite email dès la dernière réponse. Votre façon d'être face à l'argent, parmi quatre profils. Ce qui vous porte, avant ce qui vous pèse.

Votre portrait, CHF 29

Le profil dit qui vous êtes face à l'argent. Le portrait dit d'où ça vient. Ce que vous avez reçu sur l'argent : une phrase, une histoire, un silence, une peur. Et la voix qui vous l'a transmis. Là où cela choisit encore pour vous. Et ce que cela protège, aussi.

Ce que l'argent fait entre vous et les autres : votre couple, votre famille, vus de chez vous. Et les questions que vous ne vous êtes jamais posées.

Il est déjà prêt, dans vos réponses. Rien de plus à remplir : il suffit de le régler pour le recevoir par e-mail. Vous le décidez à la fin, profil en main. Le prix, vous le connaissez maintenant. Sauf si quelqu'un l'a déjà réglé pour vous.

Aller plus loin

À deux

Au restaurant à 890 francs, Sarah calcule. En face, Raphaël, son mari, ne voit rien : il n'a jamais eu à choisir le deuxième plat le moins cher. Deux histoires d'argent à la même table. Et aucune des deux ne se raconte.

Vous envoyez un code à votre partenaire. Chacun répond seul, de son côté. Votre profil et votre portrait restent à vous : l'autre ne les verra jamais. Quand vous avez fini tous les deux, une seule page s'ouvre, en même temps, pour les deux. Vos zones d'alignement. Et vos zones de silence : qui n'ose pas demander, qui n'ose pas refuser, ce dont vous ne parlez jamais. Avec les questions à vous poser, ensemble.

Un seul de vous deux paie : CHF 69 pour les deux portraits et votre page commune. Le code que reçoit l'autre règle déjà son portrait. Payer pour l'autre ne donne accès à rien de ce qu'il a répondu.

En famille

« On n'a pas les moyens ? » Emma, sa fille, a dix ans. Sur la table de la cuisine, son premier billet de cinquante francs. Et dans sa bouche, Sarah entend les mots de sa mère. Ceux qu'elle s'était juré de ne jamais prononcer.

Dans chaque famille, une phrase voyage d'une génération à l'autre. On ne sait pas toujours laquelle. Vous invitez vos parents ou vos enfants adultes, chacun avec son propre code. Chacun répond seul. Ensemble s'ouvrent ce qui se transmettra au-delà des montants, ce qui se répète d'une génération à l'autre, et les sujets que tout le monde évite. Pour qu'ils n'héritent pas de votre silence.

Une transmission n'est réussie que si la famille ne s'est pas déchirée en chemin. Celui qui invite règle pour tous : dès CHF 119. Chacun garde son propre portrait.

Ce qui reste entre nous

C'est le secret qui permet l'honnêteté. Et ici, elle est tout : un test auquel on ment fait le portrait de quelqu'un d'autre.

Ce que nous faisons de vos données

Vos réponses servent à une chose : écrire votre profil et votre portrait. Elles sont hébergées en Suisse, à Zurich. Elles ne sont ni vendues, ni louées.

Personne ne les voit, pas même vos proches. À deux ou en famille, seules s'ouvrent vos zones d'alignement et vos zones de silence.

Anonymisées et regroupées avec celles des autres, elles nous aident aussi à affiner le test. Nous n'y regardons que des moyennes.

Le paiement et l'envoi des e-mails passent par des prestataires spécialisés. Ils connaissent votre nom et votre adresse. Jamais vos réponses.

Ce que ce n'est pas

Ni un diagnostic, ni un conseil en placement, ni une note sur dix.

En pratique

Ce qu'on vous demande

Votre prénom, votre nom, votre e-mail, votre date de naissance et votre ville. L'e-mail, pour vous envoyer le lien vers votre profil. Le reste, parce qu'on ne vit pas l'argent de la même façon à 25 ans à Genève qu'à 60 ans à Delémont.

Offrir

On offre souvent un livre. Rarement la suite.

289 francs, avec le portrait déjà payé. Celui ou celle qui le reçoit lit l'histoire de Sarah, puis découvre la sienne.

Un code l'attend avec le livre. Ce qu'il y trouvera ne regarde que lui.

Pas même vous.

Le questionnaire ouvre le 14 octobre.

Gardez votre phrase en tête d'ici là. Ou le silence à sa place.

Un seul e-mail, le 14 octobre. Puis plus rien, sauf si vous le demandez.

Politique de confidentialité